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Madame Rhinocéros

Madame Rhinocéros

Les surprises de la vie...

Articles avec #un ete a l'iris de suse catégorie

Publié le par alexandra Ibanes
Publié dans : #C'est une maison bleue, #Un été à l'Iris de Suse
C'est une maison bleue...Le retour!

Il y a quatre ans, j'ai écrit Un été à l'Iris de Suse pour honorer l'endroit que je préfère au monde. Le livre a été publié et il est désormais épuisé. Certains lecteurs m'ont demandé la suite...Je préfère actuellement ouvrir cette nouvelle rubrique ayant d'autres projets d'écriture à finaliser.

Cela fait trois semaines que la maison nous accueille à nouveau. Comme chaque année, il faut toiletter le jardin et toutes les pièces. Quand nous sommes arrivés, une véritable jungle envahie d'escargots nous attendait. En deux temps trois mouvements, Jacques a rendu une âme à cette forêt vierge et les rosiers en attente ont fait exploser leurs bourgeons en quelques jours.

De mon côté, je réinvente cette maison qui est tout pour moi, en écoutant Louis Amstrong, Brassens et Cabrel ( pour la nostalgie et pour ses milliers de roses toulousaines). Les chats du voisinage n'ont pas mis longtemps pour venir rendre visite à Choupette et pour la première fois de ma vie , j'ai aperçu un chat dalmatien.

Bien sûr comme en 2014, les livres sont toujours très présents dans notre vie et nous parlons très souvent de nos prochaines lectures (ou de celles en cours) , de nos futures publications et de nos auteurs favoris. France culture, elle, n'est jamais très loin et nous tient au courant de l'actualité.

Cette année, j'entreprends un embellissement de la terrasse en repeignant cette fois-ci tous les volets côté jardin et en fleurissant en abondance cette superbe parcelle qui donne sur notre Eden.

Si le maître des lieux est déjà installé depuis début juin, il n'en est pas de même pour moi qui rejoint la montagne noire chaque week-end. Il m'arrive ainsi de souvent croiser des écureuils qui traversent la route (alors que j'écoute L'écureuil de Central Park de Nougaro) et de me surprendre à rêver devant les fleurs soleils de châtaigniers.

Aujourd'hui je vous invite à visiter notre petit coin de paradis et à savourer une raclette dans le jardin puisque la température le permettait.

 

 

C'est une maison bleue...Le retour!
C'est une maison bleue...Le retour!
C'est une maison bleue...Le retour!
C'est une maison bleue...Le retour!
C'est une maison bleue...Le retour!
C'est une maison bleue...Le retour!
C'est une maison bleue...Le retour!
C'est une maison bleue...Le retour!
C'est une maison bleue...Le retour!
C'est une maison bleue...Le retour!

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Publié le par alexandra Ibanès
Publié dans : #Presse, #Un été à l'Iris de Suse, #C'est une maison bleue
Recette du bonheur et du bien être

Merci à Michelle Hugot pour cet article paru l'été dernier dans PAR MONTS ET PAR MOTS...

Il me permet d'ouvrir sur le BLOG une nouvelle rubrique : C'est une maison bleue.

À savoir qu'UN ETE À L'IRIS DE SUSE est épuisé.

 

Le 22 avril 2017 à Castans

Rencontre avec Alexandra Ibanès, auteur du Livre « Un été à l'Iris de Suse » (Editions l’Art d’en face)

Ce jour, je suis reçue par Alexandra Ibanès, qui me parle de l'Iris de Suse. Avant d'être un livre, c'est avant tout une maison de Castans baptisée ainsi par Jacques son mari qui aime beaucoup Jean Giono et a donné le titre de l'un de ses romans à cette bâtisse.

Ce livre est le 1er livre publié d'Alexandra Ibanès bien que Le soleil est nouveau chaque jour soit son premier écrit mais publié qu’après.

Au départ de cette aventure, lors de son 2ème été à Castans, en 2014, cet écrit était destiné aux amis uniquement, et n'avait pas vocation à être publié, mais en l'écrivant un peu chaque jour, Alexandra constate plein de points communs avec Jean Giono dans son quotidien et de plus , pour une passionnée de cinéma, elle est cette année- là, figurante dans le film des frères Larrieu 21 nuits avec Pattie et baigne dans cette ambiance cinématographique qui bouleverse tout le village et en fait un lieu d’exception hors du temps, en ce mois d'août.

Un été à l’Iris de Suse est un livre sur le bonheur. Chaque petite chose vous réjouit, une petite phrase écrite sur une ardoise, un moment musical d'ici au d'ailleurs, un livre à déguster pendant les vacances, un auteur à découvrir ou redécouvrir, l’ascension rituelle du mont Quiersboutou au 15 août; tout se résume en une gourmandise aussi bien visuelle, auditive, que gustative.

Accompagnée dans la vie par un amoureux de la bonne cuisine , Alexandra les papilles stimulées et en émoi nous fait partager ses apéritifs en terrasse, face au paysage à vous couper le souffle de la montagne noire et ses repas qui vous mettent l'eau à la bouche.

À méditer : à la suite de ce voyage à travers les mots, il n'est nul besoin de fuir à l'autre bout de la planète et de s'étourdir dans une société de consommation au rythme effréné. Ici, à 70Kms de chez elle, le bonheur se niche dans une relation sans artifice avec un lieu, des gens, des produits... C'est une osmose qui nous donne la santé des êtres riches de bienfaits.

Un an après ce livre, Alexandra Ibanès a publié Le soleil est nouveau chaque jour (Éditions du Serpolet) qui est un recueil de nouvelles sur la quête de l’amour. Actuellement, elle écrit un livre très différent qu’elle souhaite publier dès l’automne prochain et qui sera rédigé cet été à Castans. Elle aime aussi faire écrire ses élèves (car elle est maîtresse d’école) et être raconteuse d’histoires.

Propos recueillis par Michelle


 

Pour se souvenir...

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Publié le par alexandra Ibanès
Publié dans : #Un été à l'Iris de Suse, #Le soleil est nouveau chaque jour
AVec Marie Rouanet
AVec Marie Rouanet

Durant deux jours, j'étais invitée par les éditions de L'ART D'EN FACE au salon du livre de Béziers. Ce fut incroyablement sympathique et enrichissant. J'ai aimé découvrir le concours des livres d'artiste, l'exposition écriture et art contemporain très surprenante (le prochain article) à la chapelle et retrouver des connaissances et des amis : Marie Rouanet, Michel Piquemal, Mic de Michel chien fidèle dont Tristan est fan (ce dessinateur de bandes dessinées qui est publié par Mickey magazine est enseignant, il vient de créer une méthode de lecture dont je reparlerai) les éditions Du Mont, Citadelle et Mazenod, Barameï, Le Sablier (les grandes retrouvailles)...

J'ai adoré mes voisins de deux jours, le van vintage COLIBRI, le jardin d'Eden de Bayssan. Ce week-end restera un merveilleux souvenir!

Merci à L'art en Face pour leur gentillesse, leur dévouement et les délicieuses chocolatines chaque matin! Dimanche prochain direction Rivesaltes.

Les chapiteaux

Les chapiteaux

Stand L'art d'en face

Stand L'art d'en face

Avec les éditeurs.

Avec les éditeurs.

Le van COLIBRI

Le van COLIBRI

Mic de Michel chien fidèle dont Tristan est fan juste après Hergé!

Mic de Michel chien fidèle dont Tristan est fan juste après Hergé!

Le jardin d'Eden de Bayssan

Le jardin d'Eden de Bayssan

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Publié le par alexandra Ibanès
Publié dans : #Ils ont dit:, #Un été à l'Iris de Suse
Bonnard guetteur sensible du quotidien - Le pommier fleuri.
Bonnard guetteur sensible du quotidien - Le pommier fleuri.

Derniers témoignages:

Carte postale le Guetteur sensible du quotidien (délicate pensée de Muriel P. B.)

"Quoi de mieux pour vous remercier que ce guetteur sensible du quotidien. Son titre résume à lui seul la merveilleuse après-midi passée à L'IRIS DE SUSE en votre compagnie. Quels beaux moments, j'ai partagé avec vous et vos amis. Quel bonheur aussi que ce petit garçon si attachant et curieux de tout...Le livre fermé, tout cela me manque déjà. Merci pour ce moment."

Muriel

"Merci beaucoup pour le livre. Merci de cultiver le bonheur. En faisant cela, vous donnez aussi la permission aux autres de faire entrer le bonheur dans leur vie. Nous avons besoin de gens heureux et enthousiastes."

Madame D.

Témoignages pour Un été à l'Iris de Suse
Témoignages pour Un été à l'Iris de Suse

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Publié le par alexandra Ibanès
Publié dans : #Un été à l'Iris de Suse, #Vivre livre, #Presse
On parle d' Un été à l'Iris de Suse dans INFO REVEIL

Sélection littéraire de la semaine : Un été à L’Iris de Suse – Alexandra Ibanes

18 décembre 2015 | Fabienne Dardé

Sous le ciel de Castans, petit village de l’Aude, Alexandra, Tristan et Jacques nous ouvrent la porte d’une maison qui abrite amis, amours, musique sous la chaleur de l’été, parenthèse enchantée où seuls sont admises les personnes irradiant de bonheur. Livre découpé en tranches de vie où tous les sens sont en éveil et se répondent dans un joyeux capharnaüm : De bonnes recettes accompagnées de bonnes musiques, cependant parfois peu accessibles au néophytes. Car les références musicales et littéraires foisonnent et parfois le plus averti des lecteurs tâtonne.

Cependant, l’ensemble de l’œuvre offre un pied de nez à la morosité ambiante, au mal de vivre qui habite la plupart d’entre nous dans cette quête sans fin vers le bonheur absolu. De plus, suite aux évènements tragiques qui se sont produits en novembre, ce récit des plus intimes, écrit sous forme de journal, redonne toute sa place à la joie de vivre qui peut arriver à tout moment, et qu’il ne faut certainement pas laisser filer P64 : « Je passe les plus belles journées de mon existence à l’Iris de Suse. Quand je ne rêve pas ma vie, je vis mes rêves (…) Tout devient inespéré. Sans amour, tout cela ne serait pas. » Et c’est bien à ce niveau que se situe le message d’Alexandra, Une ode à l’espoir, à l’amour, à la paix, dans ces quelques lignes qui résument ses sentiments. Plus loin elle explique : « Cette petite philosophie de vie me permet de mieux supporter la misère du monde et de faire un pied de nez aux mensonges convenue et à l’hypocrisie ». L’essentiel réside dans ces quelques lignes : Le bonheur est accessible. A travers une porte ouverte sur beauté de la montagne environnante, impressionnante, offrant des richesses insoupçonnées, l’apaisement nous atteint. Naturel et simplicité s’allient pour donner l’intimité d’un bonheur hors norme. Un style aussi agréable que les cigales du Languedoc, sans fioriture, les phrases s’enchaînent avec spontanéité. Les vies d’artistes qui gravitent sont décrites avec précision, pour le plus grand bonheur des intéressés. Un été qui dure deux mois peint par l’écriture légère d’une aquarelliste : Alexandra Ibanès.

Un seul mot d’ordre : Profitons de ce que la vie peut nous offrir comme cadeau…..

Nous avons eu le plaisir de rencontrer Alexandra Ibanès, institutrice en CM2 au sein de l’Institution Sévigné et elle a répondu à nos questions avec un grand plaisir :

Bonjour Alexandra, vous publiez aux éditions “L’art d’en face” un livre bien particulier… Pas d’intrigue, ni d’action, ni de fiction. Il s’agit d’un journal qui couvre les deux mois d’été 2014. Qu’elle fut votre motivation pour écrire et partager le plus intime et profond de ce qui composait alors votre existence ?

Tout d’abord, je voulais garder des instantanés de bonheurs dans lesquels je pourrais me replonger les jours de grisaille. Cet été -là, j’ai ouvert les yeux sur tout ce qui m’entourait et la beauté était omniprésente. Il suffit de savoir regarder pour se rendre compte que la vie offre des merveilles. La maison où je passe mes étés a en plus une très longue histoire, je la compare souvent à une vieille dame, une espèce de Mamie confiture qui raconterait ses souvenirs aux gens qui passent. Je voulais lui rendre un très bel hommage et la remercier pour toutes les richesses qu’elle m’apporte. L’iris de Suse (la maison) est un lieu d’amitié et de culture, je désirais garder en mémoire toutes les venues lumineuses d’amis poètes, écrivains, musiciens, défenseurs de la nature ou des droits de l’homme. Ce journal à une autre particularité, on y voit se dérouler des journées dans un village magnifique où le temps semble s’être arrêté et où l’on prend conscience à chaque instant qu’on est en vie, qu’on respire, qu’on aime. Tout ceci est très important pour moi.

Les références à J.Giono sont omniprésentes, pour quelles raisons ?

La maison est baptisée d’un nom qui est le titre du dernier récit écrit par Jean Giono. Il est vrai que la présence de l’écrivain est partout dans la maison et que notre art de vivre est semblable à celui qu’il avait dans son PARAÏS. C’est un autre hommage, un bonheur né du résultat des petits cailloux blancs qu’il a semés tout au long de notre existence par ses livres et sa vie pleine de charme. J’aurais voulu parler de Giono, je n’y serais pas arrivé, par contre très souvent durant ces vacances, on vivait des moments que lui-même avait ou aurait pu connaître, je trouvais l’idée sympathique de mettre en mots ces instants précis .Je pense que de là où il est, il a du souvent être amusé par certaines similitudes et quelques anecdotes très amusantes. Giono fait en quelque sorte partie de la famille, il est omniprésent dans notre vie et encore plus quand nous sommes à Castans.

Comment qualifieriez-vous voter livre ?

  • journal ?
  • Biographie ?

Sachant que toute vérité reste parasitée par une certaine subjectivité ? Ou se trouve la part de vrai ?

C’est le journal des jours les plus heureux de mon existence. J’en ai assez d’entendre dire que la vie n’est faite que de sarcasmes, et de miasmes. J’ai voulu prendre le contrepied de ce qu’on entend tous les jours, je veux une vie heureuse, mais attention, le bonheur peut être très agressif pour certains. Je n’oublie pas la vie de ma cité mais j’aime rire, chanter, danser, et regarder, observer. J’aime la vie. Je fais partie de la race des joyeux. C’est une souffrance en même temps car il faut modérer de temps en temps son enthousiasme.

Je suis restée objective en étant la plus honnête possible. Si quelque chose déplait, il suffit de ne pas en parler. Je déteste le mensonge, l’hypocrisie et la démagogie. Tout ce qui est dans ce journal s’est réellement passé. Oui, je suis heureuse, oui, j’aime, oui j’ai eu la chance de vivre mille bonheurs durant cet été là. J’assume une vie fantaisiste.

Votre livre semble cibler un cercle bien précis, un monde composé d’amis, connaissant et partageant vos passions. Pourriez-nous nous éclairer ?

Ces amis sont pour la plupart des amoureux des arts. Ils sont artistes eux-mêmes, où ils revendiquent leurs passions. Ce sont de belles personnes qui partagent le goût du vin et de l’amitié. Ce sont des poètes dans leurs vies. De vrais poètes. Je ne dirais pas qu’on refait le monde à chaque rencontre mais on le recompose et ça fait beaucoup de bien. Je craignais leurs réactions de se voir cités, ils sont tous très heureux et reconnaissants. Ils attendent les prochains opus (rires) ….

En complément, cette vidéo en musique :

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Publié le par alexandra Ibanès
Publié dans : #Un été à l'Iris de Suse, #Ecrire
Un été à l'Iris de Suse, en automne, à la fête de la châtaigne.

C'était dimanche, à Castans, au cœur de notre monde... C'était dimanche et je voulais poursuivre l'été au moment de l'automne... Un doux soleil s'est invité durant cette journée et mon livre Un été à l'Iris de Suse a vécu une de ses plus belles journées depuis sa naissance. Le Quiersboutou parsemé d'or (à faire pâlir Klimt de jalousie ) a veillé sur nous avec bienveillance et amour...C'était dimanche...

Un été à l'Iris de Suse, en automne, à la fête de la châtaigne.
Un été à l'Iris de Suse, en automne, à la fête de la châtaigne.
Flamenco, mon plus fervent admirateur...

Flamenco, mon plus fervent admirateur...

Un été à l'Iris de Suse, en automne, à la fête de la châtaigne.
Un lecteur heureux d'arriver à l'heure de l'apéritif!

Un lecteur heureux d'arriver à l'heure de l'apéritif!

Maïala gardienne du temple de la République ...

Maïala gardienne du temple de la République ...

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Publié le par alexandra Ibanès
Publié dans : #Un été à l'Iris de Suse, #Editions L'ART D'EN FACE
Et si on ouvrait le livre?

Tristan m'a aidée ce dimanche à ouvrir le livre d'images d'Un Eté à l'Iris de Suse pour réaliser ce petit diaporama...

Je suis heureuse de vous ouvrir les portes de mon hymne à la vie, à l'amour, à l'amitié ,à la poésie, au cinéma, aux bonheurs simples.

Et comme dirait Dominique Lemaire auteur chez Gallimard et L'Âge d'homme:

"J'ai lu au fil des pages de votre journal à quel point vous étiez douée pour le bonheur et l'amitié. Les gens, les paysages les musiques et les mots vous sont toujours des cadeaux.
Heureux pays où les moustiques sont des amis et où les mouches dansent !
Bien heureuse celle qui aime jusqu'aux mouches et aux moustiques."

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Publié le par alexandra Ibanès
Publié dans : #Editions L'ART D'EN FACE, #Un été à l'Iris de Suse, #Ils ont dit:, #Presse
Baptême de L'Art d'en Face

C'était Dimanche au Château de Rieux -Minervois...Notre fée Mitoune, Marie Rouanet, était là pour fêter le baptême des Editions de l'Art d'en Face et la sortie des livres tout juste sortis de chez l'imprimeur.

Le public était au rendez-vous, un rendez-vous d'amour et de décennies de fidélité. C'est qu'elle est aimée Marie! La veille à Sète tout le monde espérait la voir (nous étions aux Automn'halles) ...

De biens belles lectures ont été faites avant une présentation de la maison d'édition et de mon livre qui y est publié. Pour ma part, le public fut très chaleureux et très aimant. Un souvenir inoubliable. "Il ne faut pas rêver sa vie mais vivre ses rêves" aime dire Charles Trenet. Voilà, c'est fait, c'était dimanche!

http://revue-texture.fr/mes-lectures-2015.html

Toute l'équipe de L'Art d'en Face tient à remercier les Théophanies de nous avoir permis de faire cette rencontre dans leur beau château. Même le chat Homère était là dans toute sa majestuosité! Merci aussi, bien sûr, à Marie Rouanet pour toute sa confiance et sa gentillesse.

PARU hier dans la revue texture (+ de 1000 connexions par jour)

Les Editions de L’Art d’en Face sont nées

Beaucoup disparaissent, comme les revues. Alors, quand une nouvelle maison d’édition voit le jour, on ne peut que se réjouir et la saluer. Saluons donc « L’art d’en face », une maison associative (7, rue de Varsovie. 11100 Narbonne) qui vient de naître.
Dans le berceau, trois titres, dont « Des femmes » signé Marie Rouanet qui est d’ailleurs la marraine de la maison d’édition et a porté l’aventure sur les fonts baptismaux ce dimanche 27 septembre au Château de Rieux-Minervois. Son livret réunit deux évocations de la vie paysanne, l’aparté des femmes après le repas du dépiquage et une fermière dépeçant un renard en se remémorant ses amours. L’écriture superbe de Marie Rouanet met les sens en éveil et rend avec malice toute la duplicité et la vitalité sensuelle des êtres dont elle raconte les riches heures. De vrais tableaux, un vrai régal. A ne pas rater ! (38 pages. 8 euros).

Autre titre, « Un été à l’Iris de Suse » d’Alexandra Ibanès. Il s’agit cette fois d’un journal où l’auteure dit son amour pour son homme, pour son fils, pour leur maison (l’Iris de Suse, ainsi baptisée car il s’agit de passionnés de Giono), pour ce village de la Montagne Noire, Castans, où cet été-là on tourne un film. Pour tous les amis de passage aussi, les randonnées dans les montagnes alentour, dont le Quiersboutou qui ferme l’horizon, les recettes d’une cuisine qui se mitonne face au jardin, l’apéritif maison, le kina-karo, sans oublier la musique (Alexandra est la femme du poète et chanteur Jacques Ibanès) ni surtout les livres qui occupent toutes les pièces de la vaste demeure ! De quoi rédiger au jour le jour les chroniques du bonheur. (122 pages. 12 euros).

http://revue-texture.fr/mes-lectures-2015.html

Baptême de L'Art d'en Face
Baptême de L'Art d'en Face
Baptême de L'Art d'en Face
Baptême de L'Art d'en Face
Baptême de L'Art d'en Face
Baptême de L'Art d'en Face
Baptême de L'Art d'en Face
Baptême de L'Art d'en Face

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Publié le par alexandra Ibanès
Publié dans : #Ils ont dit:, #Un été à l'Iris de Suse, #Editions L'ART D'EN FACE
Un été à l'Iris de Suse du côté de chez Fiorio

« L’essentiel est bien que la vie soit de la poésie en action ! » Serge Fiorio

Serge Fiorio est un peintre italien d'origine piémontaise. Son père était cousin de Jean Giono. Il s'était installé après la Seconde Guerre mondiale dans les Alpes-de-Haute-Provence, à Montjustin où il a vécu et peint de 1947 à 2011.

Trouvé aujourd'hui sur le blog consacré au peintre.

blog sur SERGE FIORIO - Canalblog

sergefiorio.canalblog.com/

28 janv. 2014 - Actualités de l'œuvre et biographie du peintre Serge Fiorio par André Lombard et quelques autres rédactrices ou rédacteurs, amis de l'artiste ...

Si L'Iris de Suse est devenu ici le nom d'une maison, d'un hâvre de paix où se retrouver - au sens propre comme au figuré - le journal demeure l'une des formes, parmi les plus spécifiques et efficaces, de l'autoportrait.

Celui-ci est tout en facettes saisies à travers le miroir du déroulement des jours en une seule saison et sur une aire géographique limitée, mais profondément sensible au reste du monde et fidèle à la présence des autres, à celle de l'être aimé, cet alter ego par excellence, aux richesses de l'enfance aussi à travers celle du fiston, à la présence prégnante, encore sauvage elle, primitive, tutélaire, du Quiersboutou qui est à la fois réserve naturelle à portée du regard - sans jeu de mot - depuis L'Iris et Montagne de l'âme, en quelque sorte, qu'il est bon d'ascensionner par tous les temps, même en été.

Fruit d'une quête, tout ce qui fait la chair, le suc et l'esprit d'une journée à la campagne, bien remplie à ras-bord, est ici partagé de grand cœur en ces pages d'écriture sans repentirs ni affèterie d'aucune sorte. C'est que, délesté des contraintes professionnelles, sociales, l'esprit peut, en ce lieu privilégié, chaque jour librement disposer d'envols vers des rêves féconds où faire - volontairement ou pas - éclore le plaisir de vivre au présent pour y goûter de tout son être, de toute son âme, l'ici et maintenant et l'instant pur quand il se présente. Bouddhisme à haute dose dans ce que nous raconte et confie l'auteur !

Comme l'indique son titre, le temps du livre est celui d'une seule et unique saison : pour notre bonheur, il nous en restent donc logiquement encore trois à lire !

Loin du sérail et des circuits parisiens, Marie Rouanet est l'heureuse marraine de cette nouvelle maison d'édition; elle y publie elle-même un recueil de nouvelles acerbes : Des femmes.

André lombard

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Publié le par alexandra Ibanès
Publié dans : #Ils ont dit:, #Un été à l'Iris de Suse, #Editions L'ART D'EN FACE
Un carrousel de petites joies par Annie Delpérier

Annie Delpérier est une femme de lettres et de radio, traductrice et conférencière, elle préside depuis 1987 la « Société des Amis de la Poésie de Bergerac ».
Elle dirige la revue « La Toison d’Or », les collections « Le Poémier de Plein Vent » et « Le Poémier des Succulences ».

Elle collabore en qualité de critique littéraire aux revues « Le Journal du Périgord » et « L’Avenir du passé ». Elle a traduit : « Eau Stellaire » du poète vénézuélien Victor Manuel Crespo (éditions Le poémier de Plein Vent) et « Spirit Walker » de l’américaine Nancy Wood.

Au sujet de L'été à L'Iris de Suse, elle a écrit:

"J’ai passé la nuit à l'Iris de Suse, plongée dans ce petit monde gorgé de joie de vivre et de merveilleuses rencontres. Quel gâteau de soleil ! Un mille feuille du bonheur ! À lire ce journal, une évidence s’impose : le bonheur n’est pas une recette. C’est un don. Et naturellement, l’homme de la vie de l'auteure, cet esthète pétri de talents - haut épicurien s’il en est – exalte, comme avec ce livre, un désir de célébration des saisons à ses côtés.

J’ai passé des heures dans la joie des retrouvailles avec ces amis que furent Yves Rouquette, Frédéric Jacques Temple et Jean Joubert – Ô surtout - si souvent venus à Bergerac.

J’ai retrouvé Delteil, chez qui mon père allait tous les deux ou trois ans manger le civet de lapin, et qui le chargeait au moment du départ de livres dédicacés dont il ne savait plus que faire ! Je les garde aujourd’hui sur un rayon particulier de ma bibliothèque.

J’ai retrouvé Le tour de France par deux enfants, que je lisais, enfant, chez ma grand-mère, et qui est installé, depuis belle lurette, là ou le roi va tout seul. Pour ceux, qui, comme Ernest Hemingway font de leur passage en ces lieux, un temps de détente littéraire.

Ce journal estival, décontracté comme un vacancier pieds nus sur sa terrasse, à l’ombre d’une treille, décline tout un carrousel de petites joies de qualité, dont certains ont perdu jusqu’à l’idée qu’elles puissent exister."

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