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Madame Rhinocéros

Madame Rhinocéros

Les surprises de la vie...

Publié le par alexandra Ibanès
Publié dans : #CD -Jacques Ibanès chante Apollinaire
Prise de son du JET D'EAU.
Prise de son du JET D'EAU.

Un jour, en 2012, Hélène Martin a écrit au sujet de Jacques Ibanès :

"La musique est là soit en support, soit en invitation, soit plus doucement accompagnatrice d'une violence, d'une urgence à dire. Parfois une rudesse de ton cache une délicatesse bourrue à la Rimbaud. Jacques Ibanès n'a pas peur d'être "Poète". Il est PARMI ".

Cette grande dame de la chanson à texte a salué le travail de Jacques Ibanès pour son interprétation et sa mise en musique des poètes, un travail reconnu aussi par un public averti. Il était temps qu'un CD soit enregistré!

Ce passionné d'Apollinaire a porté son choix sur l'enregistrement des textes du poète qu'il dit magistralement, qu'il met en musique ( son talent de mélodiste est ainsi confirmé) et qu'il propose lors de récitals.

Le CD sera disponible dans les prochains mois. La poésie d'Apollinaire y est sublimée, l'interprétation de Jacques Ibanès qui est amoureux du poète et de ses femmes est plus belle que jamais. Il aura suffit d'une guitare, d'une voix, de poèmes, de lettres ou de calligrammes choisis avec soin pour obtenir un disque qui sortira, n'en doutons pas, des sentiers battus.

Martine Le Coz (Prix Renaudot)

Jacques Ibanès à Amboise
dimanche 4 ma
i 2014

C'était tellement beau, nous étions tellement bien.
L'humanité de Jacques Ibanès a fait revivre Apollinaire. Jacques est venu à Amboise qu'avait connue le poète. Nous ne nous souvenions plus des rimes et des phrases apprises en classe. D'Apollinaire, nous n'avions gardé peut-être que l'image de l'homme au bandage et celle d'un texte-fontaine...
Calligrammes : la beauté prélude à la lettre. Quelle vie, soudain, familière et profonde ! Jacques Ibanès introduit Apollinaire de la manière simple et sensible qui lui est propre. Il le chante et lui donne le souffle. De la modestie, nulle emphase. L'amour s'approche, la guerre se précise. Avec Jacques Ibanès, Apollinaire se confie. Nous écoutons avec une attention entière les lettres que Jacques délivre. Nous montons dans le train et nous regardons Lou, assise en face de nous. Nous regardons Madeleine. Nous avons vu les obus. L'amour et la guerre sont sortis des livres. Maintenant, nous respirons tous ensemble. Cela n'a pas pris longtemps.
Oui, l'amour - nous l'avons éprouvé pendant que Jacques lisait. Nous ne nous y attendions pas, nous ne pouvions pas savoir que nous ferions ce voyage, que le compartiment des amoureux serait le nôtre. Nous ne savions pas que nous en avions besoin.
Nous en avions tant besoin. Dit comme cela, chanté comme cela, a
vec cette voix de bonté.

Jacques Ibanès lors de l'enregistrement.

Jacques Ibanès lors de l'enregistrement.

Mixage du CD.

Mixage du CD.

CD - Jacques Ibanès chante Guillaume Apollinaire
CD - Jacques Ibanès chante Guillaume Apollinaire
LA VOIX DE SON MAÎTRE 2016.

LA VOIX DE SON MAÎTRE 2016.

CD - Jacques Ibanès chante Guillaume Apollinaire
Le pâté réalisé par "l'apprentie sorcière" pour protéger des morsures de serpent et pour le plus grand bonheur des artistes.

Le pâté réalisé par "l'apprentie sorcière" pour protéger des morsures de serpent et pour le plus grand bonheur des artistes.

Mangé le jour du mixage, le pâté est baptisé "Pâté MARCONI"!

Mangé le jour du mixage, le pâté est baptisé "Pâté MARCONI"!

Et pour le dessert, toujours par l'apprentie sorcière, le gâteau de Pâques au citron confit!

Et pour le dessert, toujours par l'apprentie sorcière, le gâteau de Pâques au citron confit!

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Publié le par alexandra Ibanès
Publié dans : #Passion Tolstoï, #10ans avec Tolstoï, #Presse
Lebrun, le député maire (et J. Ibanès) et la médiathèque
Lebrun, le député maire (et J. Ibanès) et la médiathèque

C'était le 18 mars au Puy-Sainte-Réparade en Provence.

A 18h, il y a eu le dévoilement de la plaque commémorative Victor Lebrun au futur emplacement de la Médiathèque suivi d'un vin d'honneur.
A 19h, Jacques Ibanès a donné une conférence "Victor Lebrun, sur les traces de l'ancien secrétaire de Tolstoï..." au cinéma La Cigale.

Début de la conférence de Jacques Ibanès:

"Je n’ai pas oublié le jour où je suis arrivé dans ce village qui ne comptait que 500 habitants, c’était en été, quelques mois avant mes 6 ans.

Je n’ai pas oublié l’école des garçons qui était séparée, hélas, de l’école des filles.

Je n’ai pas oublié Simone Blanc ma maîtresse d’école qui m’apprit à écrire et Louis Blanc son mari qui me fit aimer les livres.

Je n’ai pas oublié qu’en pleine classe monsieur Blanc nous demandait d’écouter le silence : alors on entendait le tintement du marteau sur l’enclume du maréchal-ferrand, le tambour de monsieur Rose le crieur public qui annonçait le passage d’un marchand itinérant sur la place, le sabot des chevaux, le gazouillis des oiseaux et le mugissement du mistral.

Je n’ai pas oublié l’abbé Girard que je servis comme enfant de cœur de nombreuses années. C’est lui qui me fit aimer la Provence lors d’une sortie à St Rémy, avec un crochet par les Baux. Ce jour-là, il nous lut des passage de Mireille en provençal et nous apprit le nom de Dante.

Je n’ai pas oublié Louis Philibert notre maire, que j’embrassais au milieu de la rue quand je le croisais, comme tous les gamins de mon âge.

Je n’ai pas oublié le Collet blanc et le bout de mur de la Quille que j’étais toujours heureux d’apercevoir au loin en rentrant de vacances.

Je n’ai pas oublié le cinéma la Cigale où il y avait des chaises en bois et c’est là que j’ai embrassé la main de ma première fiancée Maryse quand j’avais neuf ans.

Je n’ai pas oublié mes camarades de classe, dont plusieurs, hélas, ont déjà pris le large.

Ce village du Puy, je l’ai quitté définitivement quand j’ai eu 19 ans, et je l’ai porté en moi partout où je suis allé. Aussi vous comprendrez l’émotion que je ressens ce soir, dans cette salle où je venais comme tous les Puychéens, chaque dimanche, car l’écran était à cette époque la seule fenêtre à images à notre disposition."

Toute cette aventure a commencé avec la publication de 10 ans avec Tolstoï (Ed. Cherche midi) suivie de Passion Tolstoï (Ed. du jais)

Jacques Ibanès remercie la municipalité du Puy-Sainte-Réparade ainsi que l'association La Salluvienne pour leur accueil magistral.

Victor Lebrun, le maire et la médiathèque.
Victor Lebrun, le maire et la médiathèque.
Victor Lebrun, le maire et la médiathèque.
Victor Lebrun, le maire et la médiathèque.
Victor Lebrun, le maire et la médiathèque.
Au cinéma "La cigale" présentation de la conférence de Jacques Ibanès.

Au cinéma "La cigale" présentation de la conférence de Jacques Ibanès.

AVec la participation de Sylvaine Le Magadure.

AVec la participation de Sylvaine Le Magadure.

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Publié le par alexandra Ibanès
Publié dans : #Presse, #L'année d'Apollinaire
L'année d'Apollinaire dans Les Soirées de Paris.

Revue culturelle fondée en 1912 par Guillaume Apollinaire

La convention fondatrice des Soirées de Paris a été rédigée en février 1912 par Guillaume Apollinaire et René Dalize. Mensuelle, la revue s’est arrêtée en 1914. Avec la mort d’Apollinaire en 1918, Les Soirées de Paris cessent de paraître pour longtemps. La marque est de nouveau déposée 96 ans plus tard en juillet 2010.
L’ambition éditoriale est d’évoquer l’actualité culturelle au sens large, la littérature, le cinéma, le théâtre, la photographie, les sorties et la gastronomie.
La rédaction est constituée majoritairement de journalistes professionnels qui ont décidé de s’y impliquer en marge de leur activité principale. Il est toujours possible de prendre contact à c
e sujet.

1915, année érotique

Publié le 18 mars 2016 par Philippe Bonnet (journaliste à Libération et La Tribune)

Ceux qui connaissent par cœur la vie de Guillaume Apollinaire se surprendront à la revisiter avec plaisir sous la plume de Jacques Ibanès. Parce que selon le dicton bien connu « qui trop embrasse (parfois) mal étreint« , cet écrivain narbonnais a choisi comme seul angle de tir l’année 1915, ce qui tombe bien puisque l’auteur d’Alcools disait justement à ce moment-là, « j’ai tant aimé les arts que me voilà artilleur« .

De façon discrète et donc très supportable, Jacques Ibanès met en regard de l’écrivain poète à la guerre, sa propre vie. Il fait dire au téléphone qu’il est « né ce matin » mais il a la soixantaine et précise avoir découvert Apollinaire au lycée avec le poème « Marie ». Son ouvrage est préfacé par Claude Debon, une caution précieuse.

Quand une histoire est connue, pour qu’elle soit répétée sans ennui, il faut un narrateur de talent ce qu’est incontestablement Jacques Ibanès. L’auteur s’attache à dresser le portrait de l’amoureux sanguin, aimant, violent, incroyablement inspiré qu’était Apollinaire, dévorant Lou avant d’être à son tour dévoré par le manque et enchaînant sur Madeleine alors qu’il gagnait les tranchées.

L’auteur décrit Apollinaire comme un chef d’orchestre substituant la plume à la baguette, maniant pour de vrai le martinet sur les fesses de Lou et derechef mais pour de faux, sur le corps de Madeleine, à qui il intime de se préparer au châtiment alors qu’elle est bien loin, sage enseignante à Oran. La guerre décuple les élans sensuels du poète qui écrit à Lou:

« Les branches remuées ce sont tes yeux qui tremblent/Et je te vois partout si belle et si tendre/La vulve des juments est rose comme la tienne« , il fallait oser l’écrire et Jacques Ibanès ose placer cette citation organique « qui serre comme un casse-noisettes« .

Après quelques échanges très polis, très « cadet » avec Madeleine, Apollinaire amènera bien vite, par ensorcèlement progressif, la timide enseignante sur son terrain de prédilection. Jacques Ibanès décrit le charme qu’il lui jette étape par étape quand le poète demande des détails sur le « parvis » de sa nouvelle correspondante tandis qu’il lui en transmet en échange sur son « sceptre« . Petit à petit, Madeleine sera mûre pour un passage à l’acte lequel a priori, durant la permission d’Oran en janvier 1916, ne se produira pas.

Certains ont malencontreusement daubé sur un poète qui aurait profité de la guerre pour faire de la poésie. Jacques Ibanès rectifie le tir à bon escient quand il écrit: « Maintenant il est un vrai guerrier, en première ligne jusqu’à onze journées d’affilée (…) il a pris la guerre en horreur« .

A noter que dans le Mercure de France de février 1916, Apollinaire écrira entre autres aphorismes: " Celui qui n’a pas vécu en hiver dans une tranchée où ça barde ne sait pas combien la vie peut être une chose simple. (…) Celui qui n’a pas vu des musettes suspendues au pied d’un cadavre qui pourrit sur le parapet de la tranchée ne sait pas combien la mort est une chose simple. (…) Celui qui parcourra plus tard la Champagne pouilleuse cherchera avec intérêt la petite tombe qui abrite les cadavres du fermier de Beauséjour et de sa fille" .

En se restreignant à l’année 1915, Jacques Ibanès a bien fait les choses. Il dépeint avec un talent bien plaisant une partie de l’incroyable concentré d’événements jalonnant la vie d’Apollinaire sur 12 mois, dans un contexte de casernement, de boue, de feu, de mort, de sexe, de sentiments, de frustrations, autant d’éléments ayant constitué une poésie toujours bien vivante parce que définitive.

PHB

« L’année d’Apollinaire ». Jacques Ibanès, 117 pages. Fauves Editions. 12 euros. Avec une préface de Claude Debon.

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Publié le par alexandra Ibanès
Publié dans : #Vivre livre, #L'école des lettres
Murmurer des poaimes à l'oreille de Marie Rouanet.
Murmurer des poaimes à l'oreille de Marie Rouanet.
Publié dans L'école des lettres.

Le Printemps des poètes en CM2

Publié le 7 mars 2016 par Alexandra Ibanes

Je n’ai pas rencontré un seul enfant jusqu’à présent, qui n’aime pas les mots et la poésie. Faire découvrir la diversité des poèmes et les interpréter joyeusement, les théâtraliser, les chanter, leur procure une certaine jubilation.

Il y a quelques années, j’avais proposé à mes 32 élèves de CM2 un défi amusant : celui d’écrire et d’ornementer 1 000 poèmes pour créer une manifestation du Printemps des poètes. Et cela présentait l’avantage d’apprivoiser le printemps avant Noël ! En arts plastiques, les élèves avaient fabriqué un murmureur de poaimes avec de simples tuyaux de PVC qu’ils avaient ensuite peints et décorés à leur guise. Pour les « poaimes », ce fut tout autre chose.

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Lai, sonnet, rondeau ou calligramme ?

J’avais installé dans la classe, une très grande table (empruntée à la cantine) que j’avais agrémentée d’une jolie nappe et d’un bouquet de fleurs… Je mettais régulièrement à la disposition des enfants une quinzaine de livres de poèmes empruntés à la médiathèque. Cela leur permettait de prendre un peu l’air car ces ouvrages sont plutôt casaniers. Certains y prirent goût et en profitèrent pour faire plusieurs allers-retours…

Ainsi, les enfants ont découvert des dizaines de poètes cette année-là , ils ont voyagé à travers les siècles, les continents, les thèmes, le réel et l’imaginaire. Et ils ont pu apprécier, dans la plus totale autonomie, les charmes du lai, du sonnet, du rondeau ou du calligramme. L’objectif était qu’en cinq mois 1 000 poèmes soient écrits et orthographiés correctement sur des feuilles de classeur et qu’ils soient illustrés avec soin car ils seraient distribués dans les rues de notre ville un jour où nous irions les murmurer aux oreilles des passants.

Les équipes se sont vite constituées : il y avait ceux qui lisaient dès qu’ils en avaient l’opportunité et ceux qui illustraient, quand ce n’était pas les deux en même temps. Oui, tout le monde lisait car pour mettre en dessin un texte choisi, il fallait bien le lire, n’est-ce pas ?

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Lire, écrire, illustrer… jusqu’à mille !

Chaque semaine les enfants me rendaient leur production et nous avions établi un compte à rebours à partir de notre terminus, le chiffre mille. Cela permettait à la classe de se situer dans le temps et d’adapter son rythme selon la quantité de textes obtenus. Certains pourraient penser qu’il ne s’agissait que d’un challenge et que les enfants ne lisaient pas vraiment. Qu’ils se détrompent ! Car régulièrement dans la froidure de l’hiver, de nombreux élèves me suppliaient de rester en classe durant les récréations ou sur le temps de la pause méridienne pour lire, écrire et illustrer.

Puis arriva le Printemps des poètes. Le cers, vent dominant de la région narbonnaise, avait ce jour-là laissé la place au soleil. Les élèves avaient peint de vieux tee-shirts unis au nom des poètes qu’ils avaient découverts pendant ces deux trimestres, avec des extraits de textes aussi, et ils pouvaient, grâce à la météo clémente ce jour-là, les arborer comme des fanions multicolores.

Ils ont murmuré et distribué des poèmes à chaque coin de rue, ils les ont lus à l’oreille d’une bande de jeunes rappeurs à la terrasse d’un café, à la « maréchaussée » même, au meilleur libraire de la ville, à Marie Rouanet qui passait par là, aux mamies, aux nounous, aux commerçants qui sortaient de leurs boutiques en se demandant quelle était cette animation. Cela se passait un 21 mars, le jour du printemps !

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Un lien entre enfants et adultes

À la fin de l’année, j’ai demandé aux enfants quels noms de poètes ils avaient retenus… Surprise : cinquante-deux noms de poètes étaient encore dans les mémoires ! Cheng, Apollinaire, Neruda, Aragon, Joubert, Pessoa, Hugo, La Fontaine, Alyn, Cadou, Chédid, Ben Jelloun, Soupault, Desnos, Vian, Prévert, Baudelaire, Lamartine, Ronsard, Machado… Jamais autant de poètes furent lus en une seule année.

Ces élèves sont devenus lycéens, j’en croise quelques-uns de temps à autres aux alentours de l’école et ils me parlent de cette action comme un de leur meilleur souvenir d’école. Peut-être ont-ils compris qu’à travers la poésie et la fantaisie, c’est la vie qui pouvait être poétique, que ce soit au printemps, en été, à l’automne ou en hiver !

En outre, la poésie permet d’établir un lien intergénérationnel étroit entre les enfants et les adultes. Quand on interroge ces derniers, ils récitent volontiers avec nostalgie des bribes de textes qu’ils ont appris à l’école et les poèmes s’entrecroisent lors de ces discussions, pour le plus grand bonheur de chacun.

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Trois années de « poaimes »

Mes classes ont murmuré pendant trois années des « poaimes » aux oreilles d’auditeurs surpris mais ravis, ils ont été passeurs de poésie et passeurs de rêves. Depuis, d’autres actions ont été menées.

Nous avons la chance à Narbonne d’avoir des poèmes écrits sur les murs de la ville, aussi, a-t-il été aisé d’inventer un jeu de piste, d’apprendre à se repérer sur un plan pour aller les découvrir et les lire à haute voix, un exercice-jeu auquel les enfants des générations actuelles adorent se prêter.

Alexandra Ibanes

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Le XVIIIe Printemps des Poètes est consacrée au Grand XXe siècle – Cent ans de poésie. Le XXe siècle a été pour notre pays et pour la Francophonie un siècle de poésie majeure qui a connu un foisonnement d’œuvres considérables par leur portée et leur singularité : Claudel, Apollinaire, Supervielle, Cendrars, Saint John Perse, Éluard, Breton, Aragon, Prévert, Queneau, Tardieu, Senghor, Char, Césaire, mais aussi Jacob, Jouve, Reverdy, Desnos, Angèle Vannier, Vian, Andrée Chedid pour ne citer qu’eux… et tant d’autres à la voix plus discrète mais au timbre rare.

• Pour prendre connaissance de toutes les manifestations, consulter Éduscol.

Le printemps des poètes
Le printemps des poètes
Le printemps des poètes
Le printemps des poètes
Le printemps des poètes
Le printemps des poètes
Le printemps des poètes
Le printemps des poètes
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Publié le par alexandra Ibanès
Publié dans : #TOC: Troubles obsessionnels culinaires
TOC: Un cocktail Alexandra pour te nommer...

C'était au tout début de notre rencontre, c'était au tout début de notre amour, Jacques Ibanès pour un poémier de plein vent, avait décidé d'écrire un recueil de poèmes saluant notre amour...

Les Amis de la Poésie à Bergerac ont publié ce recueil mais pour en parler, je laisse la parole à Catherine Hilaire qui a très bien résumé ce livre.

Ovide, Ronsard, Aragon et tant d'autres l'ont fait: chanter l'Amour, honorer celle qui transfigure leur vie.

Jacques Ibanès, grâce à sa rencontre avec Alexandra, perpétue donc la tradition immémoriale du poème d'amour.

Heureusement, en littérature, si les thèmes se répètent les styles les régénèrent. C'est le cas avec ce recueil qui dit, une fois encore, l'éblouissement de la rencontre, l'alchimie des corps, des cœurs, et des esprits touchés par la flèche de Cupidon. Pour traduire ce miracle, pour le clamer à la face du monde, notre poète recourt à son lexique de prédilection, empruntant tout aussi bien au vocabulaire marin qu'à des mots précieux, voire baroques, insérant ici des images orientalistes, glissant là, comme en écho, des références littéraires, le tout porté par un rythme où l'on reconnait le talent de musicien de Jacques Ibanès. Finalement, au delà de l'hymne à la gloire de la femme aimée nommée, ce recueil nous apparaît comme un blason de la Femme et , plus largement de l'Amour.

Pour fêter ce recueil, nous avons donc bu un excellent cocktail nommé ALEXANDRA préparé avec poésie par Jacques.

Ingrédients par verre

  • 4 cl de cognac
  • 4 cl de crème de cacao
  • 4 cl de crème liquide
  • noix de muscade

Préparation

  • Versez dans un shaker rempli de glaçons le cognac, la crème de cacao brun et la crème liquide. Secouez énergiquement et versez dans un verre à martini en filtrant les glaçons. Saupoudrez de noix de muscade râpée. Servez immédiatement.
TOC: Un cocktail Alexandra pour te nommer...

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Publié le par alexandra Ibanès
Publié dans : #L'année d'Apollinaire, #TOC: Troubles obsessionnels culinaires
Dessert d'Apollinaire

Quand Guillaume Apollinaire rend visite à Madeleine à Oran durant l'hiver 1915, le dessert est confectionné par le poète lui-même.

La salade de fruits de Guillaume est composée de bananes, d'oranges, de mandarines. Elle est agrémentée de sucre, de champagne et de marasquin.

Jacques Ibanès dans son livre L'année d'Apollinaire, évoque ce moment privilégié entre le poète et sa muse. Ce jour-là, la table était belle, elle était fleurie d'héliotropes (ma fleur préférée) et de roses.

Pour fêter la sortie du livre, j'ai réalisé cette salade de fruits apollinarienne. Un régal!

Dessert d'Apollinaire
Dessert d'Apollinaire

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