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Madame Rhinocéros

Madame Rhinocéros

Les surprises de la vie...

Publié le par alexandra collet
Publié dans : #10ans avec Tolstoï
Ouvrir le livre d'images...collection famille Gaspard
Ouvrir le livre d'images...collection famille Gaspard

Quand j’ai connu Jacques, je lui ai très vite parlé de l’amour que j’avais pour la littérature russe, mon rêve de Transsibérien (relire Tolstoï en voyageant)…

La Russie est ancrée en moi, j’aime son art, sa culture, ses gens de lettres, ses matriochkas, ses paysages, son architecture, l’exigence de son art poussé à l’extrême. Oui, j’aime la Russie.

Jacques m’a alors offert le tapuscrit de Victor Lebrun qui raconte Tolstoï en me disant ce jour- là : " Il me l'a donné en 1978 dans l'espoir que je trouve un éditeur car son plus cher désir est de se faire publié. Je te le remets, tu en fais ce que tu veux…"

Après deux années, j’ai relu ce texte et j'ai envoyé le premier paragraphe à 10 grosses maisons d’édition sans rien dire à personne. Quatre ont répondu positivement dans un délai de trois jours.

Le Cherche Midi a téléphoné à Jacques le jour de son anniversaire pour un futur contrat. C’était Monsieur Héraclès, la mythologie entrait dans la maison ! Tout a été signé dans la semaine pour une publication en 2014 (repoussée début 2015).

C’était émouvant, très émouvant d’imaginer que Jacques, allait faire revivre Tolstoï par le biais de son secrétaire. Pour ma part, j'étais très touchée (et euphorique) de voir notre destin lié à un des plus grands écrivains de la littérature.

Il a été demandé à Jacques d’écrire un avant- propos, nous sommes donc allés faire une enquête au Puy Sainte Réparade où il avait passé sa jeunesse et où Lebrun avait longtemps vécu.

Nous avons eu à disposition des articles de journaux, recueilli des témoignages, et découvert une "malle au trésor".

Les derniers témoins nous ont ouvert un coffre rempli de photos absolument extraordinaires qui racontent l’histoire d’une vie, il y avait aussi sa machine à écrire avec les caractères cyrilliques, une carte avec le portrait de Tolstoï et un message tapé avec cet alphabet ...

Lebrun était un véritable disciple du grand écrivain russe, il vivait comme Lévine dans Anna Karénine, j'ai été frappée par tant de similitudes en relisant ce chef d'oeuvre.

Il a consacré sa vie à l’apiculture, à l'ascétisme, à l'espéranto et a su tiré le meilleur des enseignements de Tolstoï.

Si on connait la suite au niveau de la publication, ce qui est intéressant c'est d'apprendre régulièrement qui était Victor Lebrun par des témoignages de personnes qui l'ont bien connu et qui ne sont pas prêtes d'oublier cet homme si attachant.

Article de Michel Aucouturier, revue les Amis de Tolstoï Juin 2015

Article de Michel Aucouturier, revue les Amis de Tolstoï Juin 2015

Le Mag du Puy Ste Réparade Juillet 2015!

Le Mag du Puy Ste Réparade Juillet 2015!

Le Caucase (Non daté)

Le Caucase (Non daté)

En 1926

En 1926

10 ans avec Tolstoï - L'histoire du livre
10 ans avec Tolstoï - L'histoire du livre
10 ans avec Tolstoï - L'histoire du livre
Photos - collection Famille Gaspard.

Photos - collection Famille Gaspard.

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Publié le par alexandra collet
Publié dans : #Vivre livre, #Ecrire, #Editions L'ART D'EN FACE, #Un été à l'Iris de Suse
Les éditions L'ART D'EN FACE

Les éditions L'ART D'EN FACE vont donner naissance prochainement à trois ouvrages qui seront de trois femmes: La romancière, chroniqueuse et chanteuse Marie Rouanet (la marraine de cette nouvelle structure), Marie-Pierre Molinier et moi-même..

Les éditions l'art den face c'est:

1.Le bonheur de lire et de choisir des textes qui ne laisseront pas les futurs lecteurs indifférents et qui seront une littérature sans frontière de lieu, ni de temps.

2.Le bonheur de partager à travers les mots des émotions où la vie palpite, de défendre des idées, de défricher l'âme humaine.

3.Le bonheur de fabriquer le livre en étant très exigeant sur la mise en page, la police de caractères, une virgule, un titre, la qualité du papier, l'illustration de la couverture. Les correcteurs traqueront de façon impitoyable les fautes d'orthographe et les coquilles .

4.Le bonheur d'avoir une unité éditoriale avec une grande diversité de textes.

5.Le bonheur de publier des récits, des essais,des poèmes, des nouvelles... pour les faire partager au plus grand nombre de lecteurs dans un esprit de convivialité.

Cette structure associative à but non lucratif a été créée en 2015. Le choix des publications est arrêté à l'unanimité par un comité de lecture indépendant. La diffusion des livres publiées se fait par correspondance, chez les librairies amies, dans les salons du livre.

bonjour; je viens de lire "La marche lente des glaciers" et j'ai BEAUCOUP aimé. je connaissais la voix de Marie Rouanet, entendue il y a plusieurs années à la radio, je viens de lire sa parole, avec un grand bonheur. je note l'adresse de ce blog.


Danielle

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Publié le par alexandra collet
Publié dans : #Ecrire, #Vivre livre
Ecrire pour les enfants, un pot de confiture sur l'étagère!

François Place : " Il faut que les enfants aiment lire pour le plaisir de lire, que la littérature soit un plaisir, un pot de confiture sur une étagère."

Chaque jour, j'écris, j'écris, j'écris...j'aime dire que l'une de mes passions est d'être "inventeuse" d'histoires pour les enfants. Ecrire des livres pour eux a toujours était un désir très vif mais ce projet devait mûrir.

Cet été, je travaille sur l'écriture de trois tapuscrits différents qui me font jubiler de bonheur.

J'aime la créativité de la littérature jeunesse que je connais très bien qu'elle soit classique ou contemporaine et je suis très exigeante sur l'écriture, les illustrations et les sujets. J'ai établi en tant que lectrice et raconteuse 5 règles d'or:

1. Ne jamais tomber dans des histoires simples, les enfants détestent qu'on bêtifie et ils ne vous le pardonneront pas. Les bons livres pour enfants plaisent aux adultes!

2. Avoir un champ lexical aussi riche qu'amusant. Les mots ont une véritable saveur, il faut les consommer sans modération.

3. Ne pas écrire sur les dragons parce que la mode est aux dragons (ouf! Sauvée!) car tout d'abord les modes changent très vite et c'est tellement plus amusant de sortir des sentiers battus.

4. Parler à l'enfant qui est toujours en nous!

5. Entrer dans "le jardin extraordinaire" des mots pour raconter mille histoires et rester exigeant tout en prenant du plaisir.

Pour finir, mes trois ouvrages en préparation sont

- Un livre à rêver pour les 5/7 ans

- Un récit drôle et poétique sur une mouche très particulière qui amusera les 8-10 ans

- Un roman épistolaire pour les 10 ans et plus qui est mon petit trésor!

ZUT, PAS DE DRAGONS !

Pour finir, "Maintenant que la jeunesse" d'Aragon chanté par Ogeret...afin de mieux comprendre...

NB: Si dans vos greniers ou dans ceux qu'on vide les dimanches dès que reviennent les beaux jours, vous trouvez ce qu'on appelle des livres "vintage", pensez à moi, ce cadeau me fera plus plaisir qu'un bouquet de fleurs que mon chat se régalera à grignoter!

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Publié le par alexandra collet
Publié dans : #Vivre livre
Vivre livre (18)  Un 14 juillet !

Michel Baglin est le poète de la nostalgie, des trains, des épines au bord des yeux... Il aime la marche, le VTT sur les bords du canal du midi, les bonnes tablées, les beaux chapeaux, le picpoul, le café liégeois, les valeurs de la République, Brassens qui le 14 juillet reste dans son lit douillet, le renard qui mange les tomates de son jardin quand revient l'été, l'Iris de Suse, le kina karo et l'amitié.

Jérôme Garcin et Patrick Besson disent de lui...

« La poésie de Baglin n’est pas une figure de rhétorique, c’est la célébration panthéiste, jusqu’à la gourmandise chère à Colette, du monde palpable que traverse le nomade. […] Il restitue au réel, gagné de plus en plus par la superfluité, son épaisseur originelle. C’est du naturalisme solaire allié à la force d’un paganisme serein. » — Jérôme Garcin

« Entre les lignes n’est pas un livre sur la cocaïne mais sur les chemins de fer. C’est le vingt-troisième ouvrage de Michel Baglin, qui écrit depuis 1974. Il est temps que vous lisiez ce poète. Il écrit doucement bien, avec une gourmandise tranquille. Ce prosateur sincère, délicat et subtil ne s’est pas pressé, sauf pour attraper un train – dépêchez-vous quand même de le lire ! Le train, c’est l’enfance. […] Dans tout bon livre doit passer une vie, celle de l’auteur et par conséquent celle du lecteur, la morale étant bien sûr que nous avons tous la même vie. Baglin écrit à notre place ce que nous savons sur le train. Entre les lignes procure ce petit enchantement printanier qui consiste à découvrir encore, après trente-cinq ans de lectures, un écrivain qu’on ne connaissait pas et qu’on aimera toute la vie. C’est donc quand même un peu de la cocaïne ! » — Patrick Besson, Le Figaro littéraire

EXTRAIT DE Les Mains nues, L'Age d'Homme

C'est le maigre incendie d'un Quatorze-juillet convoquant les badauds sur le pont de Joinville, quand nous attendions l'obscurité dans l'effervescence apprêtée de la fête foraine. La première gerbe creusait la nuit au dessus de nos têtes pour mieux la refermer sur nos yeux éteints.

La Marne docile reflétait l'artifice de ces feux tricolores qui pétrifiaient l'Histoire et, minuit passé, la marée se retirant laissait derrière elle une vague odeur de frites et de pétards mouillés.

Michel Baglin est aussi le créateur d'une revue en ligne :

Revue Texture revue-texture.fr

Pour plus de renseignements sur l'auteur

Michel Baglin — Wikipédia https://fr.wikipedia.org/wiki/Michel_Baglin

Michel Baglin : Entre les lignes - Vidéo Ina.fr

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Publié le par alexandra collet
Publié dans : #21 nuits avec Pattie, #Passion ciné, #Les films de Tristan, #Entrée des artistes
FOCUS: Denys Clabaut

Denys Clabaut restera une rencontre très importante dans la vie de Tristan.

C'était l'année dernière, alors que les frères Larrieu tournaient 21 nuits avec Pattie à Castans avec les productions Aréna, lui arrivait avec son projet de faire un film d'animation en une journée avec les enfants du village.

Je ne voulais manquer ça pour rien au monde!

Denys a été très pédagogue, attentif à chacun, charmant, d'une grande patience, il a mis en oeuvre les idées de tous les participants, nous a appris la technique utilisée (le stop-motion) et la finalité informatique pour aboutir au film lui-même. A la fin de la journée, après des milliers de photos prises et mises bout à bout CASTANWOOD était né et présenté sur écran géant en avant première de Jiburo un magnifique film coréen et en présence des frères Larrieu et de leurs techniciens. Tristan avait les yeux mouillés!

Le lendemain ,il commençait ses premiers films d'animation, puis ensuite des diaporamas. Il a de nombreux projets en tête qui sont très créatifs, filmer, produire, réaliser, il ADORE! (Il travaille tout seul!)

Sans la rencontre de Denys, jamais il ne se serait plongé dans ce loisir qui le passionne. Oui, il y a des rencontres qui changent une vie!

NB: En plus ce Denys est génial, il est fan comme la famille Rhinocéros de Tati, Chaplin, Buster Keaton...

En fin d'article tous les films de Tristan.

Qui est Denys Clabaut?

Chargé de mission cinéma aux Amis du Cinoch', Denys Clabaut entretient avec le septième art une passion débordante et une soif inextinguible de la transmettre. Lorsqu'on lui demande à quel lieu il est attaché, Denys aurait tendance à commencer par la magnifique salle 1 du cinéma Colisée, à Carcassonne, désespérément fermée au public depuis des années. À l'extérieur des salles obscures, il aime randonner dans ce département «hautement cinégénique» où Jean-Jacques Beineix a par exemple tourné «37,2° le matin», aux Chalets de Gruissan, et plus récemment Arnaud Larrieu, «21 nuits avec Pattie», à Castans. Depuis son arrivée à Carcassonne, en 2008, Denys est tombé sous le charme des châteaux de Lastours. Un vrai décor de cinéma qu'il aimerait bien voir utilisé dans un scénario contemporain, et pas forcément un film historique. «L'attachement historique à ces lieux fait qu'on a parfois du mal à imaginer qu'on puisse y faire autre chose que des films d'époque», regrette-t-il un peu. Quoi qu'il en soit, «Lastours, j'ai tout de suite été pris pas cette histoire. Comment on y vivait. Chaque fois qu'un réalisateur vient dans l'Aude, je l'emmène à Lastours», explique-t-il. Olivier Ducastel, Nicolas Philibert et Serge Avedikian ont ainsi eu droit à leur petite balade en montagne Noire. Une histoire et un panorama exceptionnels Il faut dire que le cadre est grandiose, dominé par les quatre silhouettes des châteaux de Cabaret, Tour Régine, Surdespine et Quertinheux. Édifiés à 300 mètres d'altitude, ils veillent sur le cours de l'Orbiel et le torrent du Grésilhou, dans un paysage sauvage hérissé de cyprès. Depuis le haut Moyen Âge, les châteaux de Lastours constituaient un point de contrôle de l'une des principales voies de circulation de la montagne Noire. Lors de la Croisade contre les Albigeois, ils prirent une importance capitale. Le site est fouillé depuis 1980. Sous la direction de l'archéologue, Marie-Elise Gardel, le village médiéval de Cabaret a été mis au jour. Des fouilles archéologiques menées depuis 1980 sous la direction de Marie-Elise Gardel, ont permis de mettre au jour le village médiéval de Cabaret, haut lieu du catharisme et de la résistance contre les armées croisées. Une centaine de maisons d'habitation et de nombreuses forges constituaient ce «castrum» abandonné du jour au lendemain par les habitants qui ont laissé sur place tous leurs effets et objets. Aujourd'hui aménagé, le site est d'une grande beauté. Il offre un panorama à couper le souffle. On y chemine entre histoire, patrimoine et pleine nature. Ne vous attendez pas à trouver dans le salon de Denys Clabaut des rayonnages chargés de films de tous genres et toutes époques. Quelques-uns sont certes rangés dans trois petits tiroirs mais «un film, pour moi, dit le chargé de mission cinéma aux Amis du Cinoch', c'est fait pour être vu au cinéma, pas à la télé». Alors quand on se fait une toile, chez les Clabaut, ça demande un peu plus d'effort que d'appuyer sur le bouton lecture de la télécommande et de se crever les yeux à lire les sous-titres sur l'écran TV. Il faut pousser le canapé, déplacer le vieux projecteur Debrie MS 24 des années trente, descendre la télé de son meuble pour libérer le mur servant d'écran, brancher le vidéoprojecteur et surtout, voir le film à plusieurs pour le partage des émotions. «J'aime le cinéma pour ce qu'on y voit mais aussi pour ce qu'on y vit». Ce qu'on y vit ? Des rencontres, par exemple. Tiens ! C'est dans une salle du cinéma «Le Moderne», à Carvin, dans son Pas-de-Calais natal, que son père tomba amoureux de l'ouvreuse. Denys ne tarda pas à pousser son premier cri. Denys, on l'observe prévenant, attentif, concerné. Aussi discret à son sujet qu'il devient disert dès qu'il se lance sur Tati, Kiarostami, Burton ou Paradjanov ou sur l'incroyable joie ressentie sur les tournages, comme celui de «21 nuits avec Pattie», d'Arnaud Larrieu, avec Isabelle Carré, Karin Viard, André Dussolier et Sergi Lopez, l'an dernier à Castans. Intarissable sur cette tendresse jamais démentie pour le burlesque dont témoignent les bouquins sur Harold Lloyd ou Chaplin dont sont parsemées les étagères, il avoue un «immense respect pour ce qu'ils ont fait et qui perdure». Denys, on le pressent inquiet du travail bien fait jusque dans les plus infimes détails. On a plaisir, surtout, à voir s'éclairer son regard de gosse émerveillé dès lors qu'il parle cinéma. Et comme Denys Clabaut parle – presque – tout le temps cinéma, sa joyeuse bobine s'anime sans cesse de mille émotions que caresse une voix douce et bienveillante. «Le cinéma, c'est un formidable moyen d'être heureux», juge-t-il et il en constitue une preuve crédible. D'une nature positive et peu encline au conflit, rien d'étonnant à ce qu'il soit devenu l'interlocuteur privilégié de tous les dispositifs d'éducation au cinéma du département, de la maternelle jusqu'au lycée. «Enfant, ça me gênait toujours que les profs nous emmènent au cinéma pour se servir du film seulement comme d'un support de la matière. Moi, je rappelle systématiquement qu'on est sur des pratiques artistiques faisant naître des émotions.» Missionnaire du cinéma Les siennes ne datent pas d'hier. Elles remontent à cette enfance nomade au gré des déménagements de ses parents «pigeons voyageurs». Né il y a 49 ans dans le Nord, Denys a suivi le mouvement à Montpellier, Saint-Affrique, en Guyane, à Paris… «Enfant, je traînais mes parents au cinéma», se souvient-il, lui dont le premier métier fut cuistot. Mais en sortant de l'école hôtelière de Souillac, à 18 ans, une réorientation lui paraît évidente. Instinctivement, comme la luciole au réverbère, il est «allé vers l'image». La photographie, d'abord, le cinéma, irrépressiblement. Peut-être bien par atavisme, d'ailleurs. Un truc incroyable découvert au sujet de son grand-père. Travelling arrière : en 1998, Denys bosse comme animateur socio-culturel à Epinay-sur-Seine. Avec un projo 16 mm, il montre des films aux enfants de la MJC. Ce qu'il faisait d'ailleurs déjà auparavant, dès 1990, pour la cinémathèque de Paris. Grâce à lui des tas de gosses ont découvert «Crin Blanc», «Le Ballon rouge» et combien d'autres… «Montrer aux enfants que tout est réfléchi au cinéma, tout est pensé, calculé, qu'on est manipulé, former les publics». Bref, en 1998, le voyant ainsi transmettre aux autres sa flamme pour le cinéma, la grand-mère de Denys s'en amuse et lui livre cette confidence : son grand-père, mineur de fond dans la fosse 9 de Lens, projetait lui aussi des films de salle en salle. La vie comme un remake En savoir plus sur http://www.ladepeche.fr/article/2015/04/26/2094311-denys-clabaut-une-bonne-bobine.html#yHEbDoL6ukxvlBXY.99

FOCUS: Denys Clabaut

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Publié le par alexandra collet
Publié dans : #Ecrire
Ecrire...

Vivre livre c'est aussi écrire!

Actuellement, je suis dans l'attente de la sortie de mon premier livre Un été à l'iris de Suse (Editions de L'art d'en face) qui est un journal relatant mon goût pour la littérature et l'amour de la vie, une vie dédiée à la beauté et à l'optimisme. Un joli pied de nez à la sinistrose ambiante !

La parution aura lieu fin août.

Durant l'été, j'écrirai trois livres en littérature jeunesse. Un récit poétique, drôle et plein de peps sur une musca domestica très énervante! Un livre pour faire rêver ( je le ressors de mes tiroirs après un an de gestation et le vif intérêt d'un auteur très lu et qui y croit ) et un projet top secret qui me fait jubiler de bonheur.

Et puis, toujours la réalisation de livres sonores avec mes petits élèves!

L'opus 3 sera dédié aux Rois de France de Miton Gossare aux éditions de L'hydre. En attendant, un article copieux sur ce sujet m'a été demandé pour la revue prestigieuse des cahiers pédagogiques de cet automne ( www.cahiers-pedagogiques.com/).

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Publié le par alexandra collet
Publié dans : #21 nuits avec Pattie, #Passion ciné
21 nuits avec Pattie - actrice de complément clap 7
Nous le savons désormais, le film sortira le 25 NOVEMBRE 2015 !
Voici le synopsis de 21 nuits avec Pattie réalisé par les frères Larrieu:
Au cœur de l’été, Caroline, parisienne et mère de famille d’une quarantaine d’années, débarque dans un petit village du sud de la France. Elle doit organiser dans l’urgence les funérailles de sa mère, avocate volage, qu’elle ne voyait plus guère. Elle est accueillie par Pattie qui aime raconter à qui veut bien l’écouter ses aventures amoureuses avec les hommes du coin. Alors que toute la vallée se prépare pour les fameux bals du 15 août, le corps de la défunte disparait mystérieusement.
Les acteurs: Isabelle Carré, Karin Viard, André Dussolier, Sergi Lopez, Denis Lavant, Laurent Poitrenaux.

INFORMATION DE DERNIERE MINUTE:

D'ici quelques jours , sortira aux EDITIONS L'ART D'EN FACE, mon premier livre qui s'intitule "Un été à l'Iris de Suse".

Il s'agit d'un journal écrit durant tout l'été 2014 qui relate en seconde partie le tournage du film. De nombreuses informations, prochainement....

21 nuits avec Pattie - actrice de complément clap 7
Soupe aux légumes sur le coup de minuit...Mais c'est Maïté!

Soupe aux légumes sur le coup de minuit...Mais c'est Maïté!

21 nuits avec Pattie - actrice de complément clap 7
Coucou Jean-Pierre!

Coucou Jean-Pierre!

Isabelle Carré et Laurent Poitrenaux

Isabelle Carré et Laurent Poitrenaux

21 nuits avec Pattie - actrice de complément clap 7
21 nuits avec Pattie - actrice de complément clap 7
21 nuits avec Pattie - actrice de complément clap 7
On doit parler! Dès que le micro est au dessus de nous, je fais une pub (digne de celle d'un office du tourisme, pour le village et je ne cesse de demander du...kina karo!

On doit parler! Dès que le micro est au dessus de nous, je fais une pub (digne de celle d'un office du tourisme, pour le village et je ne cesse de demander du...kina karo!

Embrasement de la buvette...Pour moi, le tournage s'achève dans ce beau feu d'artifice.

Embrasement de la buvette...Pour moi, le tournage s'achève dans ce beau feu d'artifice.

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Publié le par alexandra collet
Publié dans : #Vivre livre
Vivre livre (17)  entre enfance, chansons et nostalgie

Tristan l'a lu en deux heures, je l'ai lu juste après...MAMY WARD de Gérard Pussey!

Mamy Ward n'est pas la mamie confiture des images d'Epinal qu'on connait et elle vit dans la banlieue parisienne des années 50.

Toute l'atmosphère des images de Doisneau se dégage du livre qu'on peut lire enfant ou adulte. Les hommes vont à l'usine, les femmes essaient de travailler tout en ayant des enfants et les titis parisiens, derniers poulbots avant l'arrivée de la société de consommation, grandissent entre rires et larmes.

Gérard Pussey , protagoniste de ce roman, vit chez Mamy Ward qui ne manque pas de tempérament. Un jour, il rencontre son oncle René Fallet, le meilleur ami de Brassens. Ainsi, nous entrons dans l'intimité de cette famille singulière. Le bon maître est souvent cité, on entend au loin la mauvaise réputation ou l'Auvergnat et ça fait du bien.

C'est René Fallet qui donnera l'envie d'écrire à son neveu. Son livre est publié à l'école des loisirs et mon petit doigt me dit que vous trouverez dans le blog (CM2 Sévigné Narbonne -over blog.com ) de nombreux travaux concernant ce récit, dès la rentrée prochaine...

Vivre livre (17)  entre enfance, chansons et nostalgie

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Publié le par alexandra collet
Publié dans : #Passion ciné
Alexandra la bienheureuse

Voici venu le temps des vacances d'Alexandra la bienheureuse avec des fleurs de carottes à admirer, des framboises à bouloter et des grenouilles à entendre chanter très bientôt puisqu'elles ont élu domicile dans notre jardin. Il y a déjà Fripon, Fripouille et Canaille...

Générique interprété par ma chère Isabelle Aubret.

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Publié le par alexandra collet
Publié dans : #TOC: Troubles obsessionnels culinaires
Le TOC de l'été...

Quand revient l'été, l'apéritif de rigueur est le kina karo, concocté par Jacques. C'est un mélange de plantes aromatiques pour un apéritif à base de vin.

Voici la recette:

Faire macérer pendant 24 heures le contenu de sachet dans environ 1/4 de litre d'alcool à 90% en volume.

Ajouter ensuite 5 litres de bon vin rosé, rouge ou blanc sec, d'un titre alcoométrique de 11 à12% environ en volume, ainsi qu'un kilo de sucre.

Laisser macérer 3 à 4 jours, agiter puis filtrer.

Ingrédients: Ecorce de bois de quinquina rouge, racines de colombo, écorces d'oranges douces, écorces d'oranges amères, cannelle, noix de kola, noix muscades, vanille.

(Un message pour Maïté, le kina karo est au frais et vive les 21 nuits avec Pattie)

Si par le plus grand des hasards, vous n'aimiez pas le Kina Karo et que vous soyez triste, je vous conseille la tisane de Durbon qui rend gai grâce aux plantes!

Publicite Modes et travaux 1957

Publicite Modes et travaux 1957

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