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Madame Rhinocéros

Madame Rhinocéros

Les surprises de la vie...

Publié le par alexandra Ibanès
Publié dans : #Ils ont dit:, #Un été à l'Iris de Suse, #Editions L'ART D'EN FACE
Un carrousel de petites joies par Annie Delpérier

Annie Delpérier est une femme de lettres et de radio, traductrice et conférencière, elle préside depuis 1987 la « Société des Amis de la Poésie de Bergerac ».
Elle dirige la revue « La Toison d’Or », les collections « Le Poémier de Plein Vent » et « Le Poémier des Succulences ».

Elle collabore en qualité de critique littéraire aux revues « Le Journal du Périgord » et « L’Avenir du passé ». Elle a traduit : « Eau Stellaire » du poète vénézuélien Victor Manuel Crespo (éditions Le poémier de Plein Vent) et « Spirit Walker » de l’américaine Nancy Wood.

Au sujet de L'été à L'Iris de Suse, elle a écrit:

"J’ai passé la nuit à l'Iris de Suse, plongée dans ce petit monde gorgé de joie de vivre et de merveilleuses rencontres. Quel gâteau de soleil ! Un mille feuille du bonheur ! À lire ce journal, une évidence s’impose : le bonheur n’est pas une recette. C’est un don. Et naturellement, l’homme de la vie de l'auteure, cet esthète pétri de talents - haut épicurien s’il en est – exalte, comme avec ce livre, un désir de célébration des saisons à ses côtés.

J’ai passé des heures dans la joie des retrouvailles avec ces amis que furent Yves Rouquette, Frédéric Jacques Temple et Jean Joubert – Ô surtout - si souvent venus à Bergerac.

J’ai retrouvé Delteil, chez qui mon père allait tous les deux ou trois ans manger le civet de lapin, et qui le chargeait au moment du départ de livres dédicacés dont il ne savait plus que faire ! Je les garde aujourd’hui sur un rayon particulier de ma bibliothèque.

J’ai retrouvé Le tour de France par deux enfants, que je lisais, enfant, chez ma grand-mère, et qui est installé, depuis belle lurette, là ou le roi va tout seul. Pour ceux, qui, comme Ernest Hemingway font de leur passage en ces lieux, un temps de détente littéraire.

Ce journal estival, décontracté comme un vacancier pieds nus sur sa terrasse, à l’ombre d’une treille, décline tout un carrousel de petites joies de qualité, dont certains ont perdu jusqu’à l’idée qu’elles puissent exister."

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